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Philippe de Villiers lâche une bombe sur Ursula von der Leyen : Pfizer, SMS secrets et McKinsey !

L’homme politique français Philippe de Villiers vient de lancer une offensive politique majeure contre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Dans un réquisitoire sévère, il accuse l’exécutif européen de fonctionner de manière opaque et de bafouer la souveraineté des nations membres au profit d’intérêts privés et transatlantiques.

L’opacité des contrats et l’influence des cabinets de conseil Le cœur des critiques de M. de Villiers repose sur ce qu’il qualifie de « diplomatie du SMS ».

Il pointe du doigt les échanges de messages effacés entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, PDG de Pfizer, concernant le méga-contrat d’achat de vaccins estimé à 71 milliards d’euros .

Selon lui, ce refus de transparence face à la Cour des comptes européenne et à la médiatrice de l’UE relève d’une « corruption systémique ».

Au-delà de l’industrie pharmaceutique, Philippe de Villiers dénonce l’omniprésence des cabinets de conseil anglo-saxons, tels que McKinsey, dans la rédaction des rapports qui fondent les directives européennes .

Il décrit une situation où des fonctionnaires non élus valideraient des stratégies conçues par des lobbys privés, transformant l’UE en une « forteresse administrative ».

Énergie, écologie et dérive autoritaire L’ancien député européen s’attaque également à la politique énergétique et environnementale de Bruxelles.

Il qualifie le Green Deal (Pacte vert) de mesure de contrôle social asphyxiant les économies nationales et accélérant la désindustrialisation, notamment en Allemagne .

Il accuse Ursula von der Leyen d’agir comme une « proconsule des intérêts américains », alignant systématiquement l’Europe sur les positions de Washington et du Forum économique mondial .

Enfin, Philippe de Villiers alerte sur une dérive autoritaire de l’institution, citant l’entrée en vigueur du Digital Services Act (DSA).

Présenté officiellement comme un outil de lutte contre la désinformation, le DSA est perçu par M. de Villiers comme un instrument de censure visant à faire taire toute voix dissidente .

Ces déclarations ravivent de manière frontale le débat sur la légitimité démocratique de la Commission européenne et la marche vers un fédéralisme contesté, à une période où le continent fait face à de lourdes crises économiques et géopolitiques.

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