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“Le prix de la trahison” : Le PDG de Dassault et Arnaud Montebourg dénoncent le sabordage de l’industrie française par Macron
Dans une atmosphère de crise budgétaire et de tensions politiques croissantes, une voix s’est élevée pour briser le politiquement correct qui entoure la souveraineté industrielle de la France.
Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a livré une analyse d’une froideur magistrale sur l’état de notre industrie de défense, soutenu par les témoignages explosifs d’Arnaud Montebourg.
Le message est clair : la France est victime d’un abandon systématique de son génie national au profit d’une coopération européenne qui ressemble de plus en plus à un pillage organisé.
Dassault contre le SCAF : Le refus du déclin
Le projet d’avion de combat du futur (SCAF), censé être le joyau de la coopération franco-allemande, est devenu la risée des analystes internationaux.
Pour Éric Trappier, le constat est sans appel : aucun projet européen d’avion de combat n’a jamais réellement abouti à l’excellence.
Le seul avion de combat efficace conçu sur le continent est français : le Rafale.

Trappier dénonce une réalité amère : alors que plusieurs pays ont collaboré sur l’Eurofighter, la majorité d’entre eux ont fini par acheter des F-35 américains. C’est là, selon lui, la définition même du déclin.
Face à l’insistance de partenaires étrangers pour s’accaparer les secrets technologiques de Dassault, le PDG reste inflexible. Pour lui, la France possède le savoir-faire, les ingénieurs et les ouvriers nécessaires pour réussir seule.
La collaboration, telle qu’elle est proposée aujourd’hui, ne servirait qu’à permettre à nos voisins de s’approprier des décennies d’innovation française.
La liste de la honte : Le dépeçage industriel
Le cri d’alarme d’Éric Trappier rejoint celui d’Arnaud Montebourg, l’ancien ministre de l’Économie devenu entrepreneur et fervent défenseur du “Made in France”.
Ce dernier dresse un inventaire du désastre industriel français de ces dernières années. Arcelor pour l’acier, Péchiney pour l’aluminium, Technip pour l’énergie, Lafarge pour le ciment, et le traumatisme d’Alcatel vendu à l’étranger.
Plus grave encore, cette dépendance touche désormais nos besoins vitaux. La France importe pour des milliards d’euros de médicaments essentiels, comme les produits utilisés en chirurgie, et ne produit même plus ses propres composants électroniques stratégiques.
Même notre agriculture est touchée : nous produisons des matières premières qui sont transformées hors de nos frontières, privant le pays de sa valeur ajoutée et de sa souveraineté alimentaire.
Le “prix de la trahison”

Mais le point le plus polémique reste celui de la responsabilité des élites dirigeantes. Devant une commission d’enquête sur la souveraineté économique, une question a glacé l’assemblée : quel est le tarif de la trahison de la France ?
Les chiffres avancés sont vertigineux, pointant du doigt les primes et parachutes dorés perçus par certains grands patrons ayant orchestré la vente de nos fleurons industriels à des intérêts étrangers.
Cette classe dirigeante est accusée de ne plus croire au génie français et de préférer la liquidation au combat pour la souveraineté.
Pendant ce temps, des puissances concurrentes appliquent des sanctions d’une sévérité extrême envers leurs cadres qui trahissent l’intérêt national, marquant un contraste saisissant avec l’impunité qui semble régner dans les hautes sphères parisiennes.
Un héritage à protéger


Au-delà de l’économie, c’est la question de l’identité française qui est posée.
Pour les défenseurs de notre industrie, l’identité n’est pas un concept abstrait, mais un héritage concret légué par l’histoire : un pays qui fut l’une des plus grandes puissances mondiales grâce à son savoir-faire exceptionnel.
Le message envoyé par les patrons d’industrie restés fidèles au drapeau et par les responsables lucides est un appel au réveil. Il ne faut plus compter sur des élites qui voient la France comme une simple variable d’ajustement dans un ensemble mondialisé. La défense de cet héritage doit être une priorité absolue.
Car si la France perd son industrie, elle perd sa capacité à décider de son propre destin dans un monde qui, plus que jamais, se réarme et se fragmente.




